Françoise - 15 février 2007 (lettre)
Cher Alistair,
C'est donc la chatte qui t'a réveillé hier en criant famine.
'La cigale ayant chanté tout l'été, se trouva fort dépourvue quand la bise fut venue.
Elle alla crier famine chez la fourmi sa voisine...'
On dit que le chat miaule (miauler), que le chien aboie (aboyer) et que la fourmi croonde (le four micro-ondes). Ce n'est pas très malin mais ça me fait beaucoup rire.
Parmi les mots que nous avons examinés ensemble, j'ai relevé :
- Le saule, c'est un arbre et fréquemment on voit des saules pleureurs dont les branches retombent, au bord des rivières. 'Pleureur' vient du verbe pleurer.
- La crue d'un fleuve, c'est un débordement. A la saison des pluies les rivières sont en crue. Le volume d'eau croît (croître, accroître, augmenter, grandir, grossir)
- La voûte, c'est une architecture arrondie. On parle d'une architecture en clé de voûte / une clé de voûte. On dit poétiquement 'la voûte du ciel', être sous la voûte étoilée du ciel.
- être voûté / avoir le dos voûté, c'est être courbé, comme quand on vieillit. On parle d'un vieillard voûté.
- éclabousser, c'est envoyer de l'eau partout. Je me suis fait éclabousser par une voiture qui a roulé dans une flaque d'eau tandis que je marchais tranquillement sur le trottoir.
On dit aussi qu'une personne est éclaboussée par un scandale. Le naufrage de l'Erika a éclaboussé la firme Total mais ne l'a pas ruinée, loin de là.
- Barbouiller, c'est étendre grossièrement (de la peinture, par exemple). Les enfants ont mangé du chocolat et ils sont tout barbouillés. Il faut les débarbouiller. Les enfants, allez vous débarbouiller avant de passer à table!
- On appelle un mauvais peintre un barbouilleur.
A la fin du chapitre I, tu pourrais faire une sorte de résumé en fermant le livre, en faisant appel à ta mémoire et en utilisant spontanément les mots dont tu disposes, ceux dont tu te souviens.
Au début du livre, on a une longue et précise description des bords d'une rivière. C'est un paysage sauvage peuplé d'animaux, comme les lapins, les hérons, ....
Puisque tu as la lecture de ce texte, il n'est pas utile, je suppose, que je t'envoie mes propres lectures. Mais toi, tu peux le faire, si tu as le temps. C'est excellent, la lecture à haute voix.
Je te souhaite un bon weekend. Ici il fait très beau, un joli temps pour courir. Pourvu que ça dure (subjonctif) tout le weekend...
En amitié,
Françoise
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Updated
February 19, 2007
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Dernière mise à jour le 19 février 2007